2.6.1 « La Croix-Rouge polonaise s’occupait de recruter les élèves. »
Soldats démobilisés et réfugiés dans un camp de travail dans les Alpes (Association Mémoire du lycée polonais).


Le 18 octobre 1940, le second lycée polonais Cyprian Norwid ouvre ses portes dans les murs de l’hôtel du Parc et du Château. Au nom des autorités françaises, Ambroise Jobert, professeur d’histoire polonaise, accueille les élèves.
Le 18 octobre 1940, le Lycée polonais Cyprian Norwid, deuxième du nom, mais sans réelle filiation avec le premier, s’installe officiellement dans les murs de l’Hôtel du Parc et du Château.
Zygmunt Lubicz-Zaleski : « La cérémonie d’ouverture a eu lieu il y a presque une semaine de cela. Pour les Français, les discours ont été prononcés par le maire de Villard-de-Lans, un bon vivant plein de bienveillance, et par le professeur Jobert qui représentait le préfet et le recteur. Jobert a ému tout le monde. Il a simplement lu tout son discours en polonais. C’était réellement simple, plein de tact et de foi paisible. Il fit sensation parmi ces jeunes qui ne tenaient pas en grande estime la France et les Français. Ont parlé pour les Polonais le directeur de l’Office polonais de Lyon, le délégué de la Croix-Rouge polonaise et moi, en français (plus longuement) et en polonais (brièvement). Zygmunt Dygat joua avec entrain une Étude, deux Mazurkas et la Polonaise en la majeur de Chopin. Tout s’est déroulé parfaitement, dit-on, et je le pense aussi. »
Soldats démobilisés et réfugiés dans un camp de travail dans les Alpes (Association Mémoire du lycée polonais).

Zygmunt Lubiscz-Zaleski entouré d'élèves (Association Mémoire du lycée polonais).

Francine Bertrand à la piste des Bains, à Villard-de-Lans (Association Mémoire du lycée polonais).
